Découvre les textes gagnants de l'activité 2

Voici les textes gagnants de l'activité 2 : "De zéro à héros". Félicitations à leurs auteurs ainsi qu'à tous les autres participants!

Premier prix

Namastée

Le personnage fictif et perso que j’utilise en Rp (Rôle Play), que je vais vous décrire se nomme Namastée qui signifie «Je m’incline devant toi/vous».

 Namastée, plus communément appelée simplement Nam, est une adolescente de taille moyenne, aux cheveux écarlates, tout comme ses yeux, souvent dissimulés derrière le capuchon de sa veste. Elle est habillée que de noir; une veste à capuchon, un jean et des bottes d’armée, à l’acception d’une chaîne argentée où pend un pendentif en forme d’œil à l’iris orangé qui lui a été offert par un ami, qu’elle ne pourra jamais oublier. Au début des combats qu’elle entreprend, elle a les deux mains dans les poches de sa veste. Lors d’un combat, elle perd son bras gauche, mais, avec sa magie et ses talents en robotique, elle créa un bras bionique qui remplace désormais son bras gauche.

 Elle est plutôt timide et réservée, mais elle est toujours déterminée et vous ne la verrez jamais abandonner lors d’un combat, même si ses chances de gagner sont presque nulles. Elle reste dans l’ombre des autres, s’entraînant durement avec son mentor et ami, pour prouver qu’elle est forte et qu’elle peut surmonter tous les obstacles qu’elle rencontre. Elle aime beaucoup dessiner, lire et imaginer de nouvelles attaques et des histoires.

 Nam est une guerrière qui se bat à l’aide de sa magie et de ses pouvoirs, la magie du feu, de la télékinésie et de la télépathie sont ses principaux, mais, lors de combat au corps à corps, elle utilise deux katanas (Sabres japonais à la lame courbe à un seul tranchant, d’environ 60 cm), qui sont rangés dans un fourreau attaché dans son dos.

Son passé est sombre et très rares sont ceux qui le connaissent. Ses deux parents biologiques ont été tués quand elle avait 1 an et demi. Elle a été adoptée par Tayzon qui lui donna ses pouvoirs et l’entraîna. Malheureusement, il mourut quand Namastée était âgé de 7 ans. Nam dût se débrouiller seule, s’entraînant avec deux mentors, qui l’abandonnèrent à cause de sa faiblesse. Elle revit un ami qu’elle connaissait depuis longtemps qui décida de l’entraîner. Grâce à lui, elle s’entraîne beaucoup et s’améliore de jour en jour. Elle lui en doit beaucoup et il compte beaucoup pour elle.

 Pour savoir sa personnalité et le reste de ses pouvoirs, il faudra la combattre dans un combat rpf (Rôle Play Fantastique).

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Deuxième prix

J.M.Demeritte

Tous ceux qui ont déjà croisé Koralie sur leurs chemins se rappellent d’elle, personne ne pourrait l’oublier. Ses longs cheveux roux ondulés et ses yeux bleus comme le ciel attiraient toujours l’attention. Par contre, ce sont les brûlures qui couvraient son corps en entier qui la gardait fixé sur elle. Sa peau pâle était toute défigurée et on ne pouvait presque plus voir ses taches de rousseur. Mystérieusement, elle portait toujours la même petite robe de soleil, bleue comme ses yeux. Dans l’hiver, une simple veste, des bottes de printemps et des gros bas chauds étaient ajoutés à son style. Elle n’était pas très grande et l’expression sur sa face nous donnait l’impression qu’elle avait vécue tout ce qu’on aurait pu imaginer. Par contre, ce n’était qu’une fillette, âgé de douze ans tout au plus.

Même avec les histoires de son passé et un feu qui n’était pas du tout un accident, Koralie restait tout le temps joyeuse. Elle passait en sifflant une mélodie douce presque tous les matins et arrêtait, juste comme ça, pour parler aux étrangers qui marchaient, comme elle, dans le parc. Elle avait tout le temps une histoire à raconter qui, étrangement, avait un lien avec la vie des personnes à l’écoute. Elle ne parlait jamais d’elle-même, de son âge ou d'où elle venait. 

Avait-elle des parents ou une maison? Tout ce qu'on sait sur elle c'est qu'elle semble avoir une passion pour conter des histoires et une mission d’ensoleiller la journée des gens qu’elle rencontre. Elle semble aimer absolument tout! Même les gens qui ne veulent pas écouter ses histoires. 

La totalité de l’information contenue dans cette page provient des témoignages des gens partout dans le monde, de 1752 jusqu'à présent. C'est tout le temps la même fille, les mêmes témoignages et, surtout, juste avant un désastre. Si jamais vous voyez Koralie, essayez de fuir l’ange qui vient pour consoler les gens avant qu’ils perdent tout.

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Troisième prix

Fourchette

Moi, c’est Wallace. Je ne suis ni grand, ni petit, ni gros, ni maigre, ni beau, ni laid. Je suis seulement Wallace. Moyennement tout, moyennement rien. Le seul évènement fort qui me soit arrivé, c’est la mort de mon grand-père. Lui était quand même assez tout pour moi. Il avait la vieillesse dans l’âme, mais il paraissait si jeune. Il avait l’air d’un vrai gentleman. Quand il s’en est allé, je n’ai pas pleuré. Je n’ai pas pu. D’ailleurs, ce mot venait à peine d’entrer dans mon vocabulaire. Je suis amoureux du monde, de la rareté, de la vie. Je chérissais les étoiles comme mon grand-père. Je les ai apprises par cœur à ses côtés. Nous formions à tous les deux ce qu’on appelle un duo brillant de mille feux. Je pourrais dessiner le ciel sans plan. Je pourrais nommer toutes les constellations sans exception. Je pourrais tout faire pour les étoiles. D’en bas, je compose avec la maladie. Tous les jours, je deviens un nouveau personnage. J’improvise un nouveau moi bien meilleur. Mais la maladie est permanente. Elle me suit depuis toujours, partout. Elle ne me laisse aucun répit. C’est grave et généralisé. Vais-je mourir? Oui, je mourrai. Comme monsieur et madame tout le monde. Peut-être plus tôt que la moyenne. Les médecins l’ignorent. Comme ils disent, je suis un garçon fade et vide. Ils disent que je n’atteindrai jamais la lumière au bout du tunnel. Ils ont peut-être raison, finalement. Ma maladie n’a aucun nom. Elle est si rare qu’on n’y prête aucune attention. Pour tout dire, je suis en manque d’émotion. C’est comme si le colis m’apportant la vie a oublié d’y mettre la vie. Je n’ai jamais rit ni pleuré. J’ai seulement aimé grand-papa. Plus tard, je deviendrai une étoile. Une étoile qui ressentira enfin quelque chose. Qui aimera autant qu’elle rira et qu’elle pleurera. Qui, pour une fois dans sa vie, existera au lieu d’être uniquement un élément de la nature qu’on considère comme vivant et c’est tout. J’aimerais plus que tout être cette petite étoile qui vous guide. Celle qui vous fait sentir accompagnés, protégés, mais par dessus tout, qui vous rappelle que vous êtes là, vous aussi. En vie. 

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Mention spéciale

Fritwoman

Elle s’appelle Exil, elle a trente ans et elle est serveuse dans un petit casse-croute du centre-ville depuis plusieurs années maintenant. Elle a grandi au Saguenay Lac-St-Jean avec plusieurs sœurs et des expressions du terroir qui ont toujours fait partie de son vocabulaire. Au fil des années, probablement après s’être fait briser le cœur trop de fois, elle s’est forgé une personnalité de fer et une allure de « dure à cuire ». Peut-être pour préserver son cœur. Elle a du mal à se rapprocher de qui que soit, comme si elle avait peur de s’attacher. 

Elle a un très beau visage qu’elle ne maquille que très légèrement, et elle aime bien se vêtir de petits chandails noirs communs et d’une jolie paire de jeans. Ses yeux sont noirs et profonds et ils sont comme les miroirs de son âme. En la regardant dans les yeux, on sait toujours ce qu’elle ressent vraiment. Elle ne porte que très rarement ses cheveux noirs détachés, seulement quand elle est un peu pompette, le soir, après le boulot. Elle adore porter des chapeaux et surtout des colliers : elle ne supporte pas d’avoir le cou « nu », comme elle le dit si bien. Elle a plusieurs petits « tocs » qu’elle a tendance à transmettre aux personnes qu’elle côtoie et pour ajouter un peu à son personnage de femme insoumise et entêtée qu’elle s’est créée au fil des années, elle aime bien agrémenter ses phrases de quelques « Yo ! » bien placés. 

Elle a côtoyé plusieurs garçons au cour de sa vie, mais n’a jamais vraiment réussi à s’engager ou à s’ancrer dans la vie avec aucun d’entre eux. Elle fréquente un homme depuis un peu plus de cinq ans, mais n’est toujours pas capable de le considérer comme étant son « amoureux ». La jeune serveuse a un chien qu’elle adore et une sœur qu’elle aime bien particulièrement, Maya. 

Mais ce qui est vraiment important à savoir chez Exil, c’est qu’elle fait semblant de n’aimer personne vraiment alors qu’en vérité, elle aime tout le monde, sauf elle-même. Et même quand elle arbore son air le plus entêté et son regard le plus dur, elle finit toujours par esquisser l’un de ses sourires des plus irrésistibles qui nous empêche de la détester, même pour un instant. Quand elle sourit, toute la façade qu’elle a si durement bâtie semble s’écrouler durant quelques instants et on réalise qu’au fond, elle est sensible et bien fragile.

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Mention spéciale

 Shiby

Bonjour chers citoyens de Toraville,

J’aurais pu être une ado normale comme vous, mais disons que je n'avais pas les bons parents…

Je m'appelle Cathy Kintosh, mais vous me connaissez surement sous le nom de «Mouse»: l'adolescente de 14 ans qui pourrait mettre KO n'importe quel culturiste et qui porte bien sûr un masque de souris.

Je sais ce que vous pensez: elle n'est pas mieux que les Avengers avec leurs costumes en latex. Et bien, je crois le contraire. Je suis assez petite et peux donc me faufiler partout sans être vue. Je suis très rapide, ce qui me rend impossible à attraper. Lorsque je me déplace la nuit, il est presque impossible de me détecter. J'ai un très bon sens de l'odorat et malgré mon nom je suis allergique aux chats, exactement comme une souris, d'où là vient le nom "Mouse".

J'ai beaucoup de frères et soeurs. Tellement que je ne me souviens jamais du nombre exacte. Mais celle qui compte le plus pour moi est Judy, la benjamine, qui n'a seulement qu'un an. Elle a hérité de mes cheveux auburn, de mes yeux azur, ainsi que ma couleur de peau grisâtre. Je ne veux pas que ma petite soeur devienne comme nous… Elle mérite un meilleur avenir que ce que j'ai eu et c'est pour cela que je prends constamment soin d'elle. C’est ma protégée.

Ne parlons même pas de mes parents, ils ont fini par être arrêté par la police pour négligence infantile. Notre naissance n'était qu'un prétexte pour rapporter de l'argent à la maison. Après 3 mois, ils oubliaient complètement notre existence...

Avant le jour fatidique, nous habitions un minuscule appartement dans le secteur le plus pauvre de la ville, communément appelé: le bidonville. Mais après l'arrestation de mes parents, nous avons tous été embarqués pour le centre de placement de famille. J'ai réussi de justesse à m'enfuir avant qu'on ne m'y emmène. 

Je suis à l'instant perchée sur le haut d'un toit en attendant de trouver un plan pour sauver ma petite Judy. J’ai besoin de vous! Si vous avez des idées, vous savez où me trouver… 

Mouse

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